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Chacun sa mer… Chacun son vent

 

Ils manquent pas d'air ces seigneurs du vent

Solitaires ou fils des Glénans

Ils sont tous frères mais sur l'océan

Chacun sa mer, chacun son vent

 

Ils sont pas fiers sous leur mât géant

Mercenaires, vauriens ou forbans

Aux vents contraires, ils vont droit devant

Chacun sa mer, chacun son vent

 

Vert à tribord et rouge à bâbord

Corps à corps, ils défient la mort

Tripes à l'envers, ils jurent en crachant

Chacun sa mer, chacun son vent


      Hey !  (couplet musical)


Tremble carcasse, c'est pas les Sargasses

Ça bavasse, ça passe ou ça casse

Tombeau ouvert, ils trinquent en hurlant

Chacun sa mer, chacun son vent

 

La belle affaire quand l'un deux s'égare

Solidaire et par un hasard

Y'a un.... compère qui court au devant

Chacun sa mer, chacun son vent

 

Je lève mon verre, je bois aux marins

Vin ou bière, je bois aux requins

A nos corsaires, à nos ci-devant

Chacun sa mer, chacun son vent

Chacun sa mer, chacun son vent

Quinze marins

 

Refrain

 Quinze marins sur le bahut du mort

Yop la hoo, une bouteille de rhum

A boire et I’diable avait réglé leur sort,

Yop la hoo, une bouteille de rhum

 

Long John Silver a pris le commandement

Des marins, et vogue la galère

Il tient ses hommes, comme il tient le vent,

Tout l’monde a peur de Long John Silver

 Refrain

 C’est Bill le second du corsaire

Le Capitaine Flint en colère

Est revenu du royaume des morts

Pour hanter la cache aux trésors

 Refrain

 Essaie un peu de l’contrecarrer

Et tu iras ou tant d’autres sont allés

Quelqu’uns aux vergues et quelqu’uns par d’ssus bord

Tout l’monde pour nourrir le poisson d’abord

 Refrain

 Tous nous finirons par danser la gigue

La corde au cou au quai des pendus

Toi John Forest et toi John Merwig

Si prés du gibet qu’j’en ai l’cou tordu

 Refrain

Le Forban

 

Refrain

Vin qui pétille, femmes gentilles,

Sous tes baisers brûlants d'amour,

Plaisirs, batailles, vive la canaille !

je bois, je chante et je tue tour à tour

 

À moi forban, que m'importe la gloire

Les lois du monde et qu'importe la mort

Sur l'océan j'ai planté ma victoire

Et bois mon vin dans une coupe d'or

Vivre d'orgies est ma seule espérance,

Le seul bonheur que j'ai pu conquérir

C’est sur les flots qu’j’ai passé mon enfance

C’est sur les flots qu’un forban doit mourir

  Refrain

Peut-être qu’au mât d'une barque étrangère,

Mon corps un jour servira d'étendard;

Et tout mon sang rougira la galère

Aujourd'hui fête et, demain, le hasard...

Allons esclave, allons, debout mon brave

Buvons la vie et le vin à grands pots

Aujourd'hui fête et puis demain, peut-être,

Ma tête ira s’engloutir dans les flots

  Refrain

Peut-être qu’un jour, par un coup de fortune,

Je captur’rai l'or d'un beau gal-i-on.

Riche, à pouvoir vous acheter la lune,

Je m'en irai vers d'autres horizons...

Là, respecté tout comme un gentilhomme,

Moi, qui n’étais qu'un forban, qu'un bandit,

Je pourrais comm’ le fils d'un roi, tout comme,

Mourir peut-être dedans un grand lit

  Refrain


Santiano

 

C'est un fameux trois-mâts fin comme un oiseau.

Hisse et ho, Santiano !

Dix huit nœuds, quatre cents tonneaux

Je suis fier d'y être matelot.

 Refrain

Tiens bon la vague et tiens bon le vent.

Hisse et ho, Santiano !

Si Dieu veut toujours droit devant,

Nous irons jusqu'à San Francisco.

 

Je pars pour de longs mois en laissant Margot.

Hisse et ho, Santiano !

D'y penser j'avais le coeur gros

En doublant les feux de Saint-Malo.

 Refrain

 On prétend que là-bas l'argent coule à flots.

Hisse et ho, Santiano !

On trouve l'or au fond des ruisseaux.

J'en ramènerai plusieurs lingots.

 Refrain

 Un jour, je reviendrai chargé de cadeaux.

Hisse et ho, Santiano !

Au pays, j'irai voir Margot.

A son doigt, je passerai l'anneau.

 Dernier refrain

Tiens bon le cap et tiens bon le flot.

Hisse et ho, Santiano !

Sur la mer qui fait le gros dos,

Nous irons jusqu'à San Francisco.

Les bateaux de St Goustan 

(paroles de Paul Le Mab - musique de Pierre VAY)

 

Quand ils partaient de Saint Goustan

Pour s'en aller vers le grand large

Tous ces bateaux ces fiers géants

Toujours parés pour les voyages

Faisaient rêver tous les enfants.

 

Refrain

Á Saint Goustan tous les bateaux

Demain encor' ils danseront sur l'eau

Á Saint Goustan tous les voiliers

Longtemps encor' ils nous feront rêver.

 

Tout' voil' dehors dans le gros temps

Qu'ell' étaient bell' les goélettes

Hunier, grand voil' à tous les vents

P'tit foc, grand foc, misain', trinquette

Ell' affrontaient les océans

  Refrain

Lougres et brigs de Saint Goustan

Quand vous remontiez la rivière

chargés de charbon ou de ciment

fallait voir comm' vous étiez fiers

Voiles gonflées au vent portant.

  Refrain

Cargos, vapeurs ou bien dundees

Goelett', chaloup' et p'tits voiliers

Du cabotage tous vous faisiez

Sable, poteaux, chaux et galets

Dans l'port d'Auray vous déchargiez.

  Refrain

Vous qui venez à Saint Goustan

Ne verrez plus tous ces navires

Un beau deux mâts, seul à présent

Sortant de notre souvenir

Est amarré là pour longtemps.

  Refrain

Á Saint Goustan tous les bateaux

Demain encor' ils danseront sur l'eau

Á Saint Goustan tous les voiliers

Longtemps encor' ils nous feront rêver.

Chanson à curer les runs

 

La mer qui nous ballotte,

Le cul sur les cailloux

Pourvu qu’je s’auv’ mes p’lotes,

Le reste je m’en fous !

 

Connais-tu « Hal’ta patte »,

Capitain’ du banqu’reau

Qui du matin au soir,

Emmerde ses mat’lots ?

 

« Hal’ta patte », si tu continues,

Des marins, tu n’en auras guère

« Hal’ta patte », si tu continues,

Des marins, tu n’en auras plus.

 

C’est les fill’s de Cancale,

Qui n’ont point de tétons

Qui s’mettent de la filasse

Pour fair’ croir’ qu’elles en ont !

 

Petite couturière

Ton métier ne va plus

Les aiguill’s sont trop chères,

Il faut jouer du … !!!

 

En Bretagne dans tous les ports,

Y a des filles qu’ont pas froid aux yeux

En Bretagne dans tous les ports,

Les marins crient « sauve qui peut ! »

 

Pendant qu’leurs maris pêchent,

Les filles de St Goustan

Sur le quai se dépêchent,

Leur amant les attend

 

Sous leurs jupons qui volent,

Elles tortillent des fesses

Et l’curé les console,

Le dimanche à confesse

 

Faut bien qu’jeunesse se passe,

Comme dit la grande Léa

Qui laisserait pas sa place,

Quand elle agrippe mon mât

 

Elle y met tant d’ardeur,

Faut la voir manœuvrer

J’ai les haubans qui pleurent,

L’artimon a lâché.

 

La mer qui nous ballotte,

Le … sur les cailloux

Pourvu qu’je s’auv’ mes p’lotes,

Le reste je m’en fous !!!

 


La Marie-Joseph

 

Ça nous a pris trois mois complets

Pour découvrir quels étaient ses projets

Quand le père nous l'a dit, c'était trop beau

Pour les vacances nous avions un bateau

 

D'un bond d'un seul et sans hésitations

On s'documente sur la navigation

En moins d'huit jours nous fûmes persuadés

Que la mer pour nous n'aurait plus de secrets

 

Refrain

 Encore heureux qu'il ait fait beau

Et qu'la Marie-Joseph soit un bon bateau

Encore heureux qu'il ait fait beau

Et qu'la Marie-Joseph soit un bon bateau

 

Le père alors fit preuve d'autorité

"J'suis ingénieur, laissez-moi commander"

D'vant le résultat on lui a suggéré

Qu'un vrai marin vienne nous accompagner

 Refrain

Alors j'ai dit : "j'vais prendre la direction

Ancien marin, j'sais la navigation"

J'commence à croire qu'c'était prématuré

Faut pas confondre guitare et naviguer

 Refrain

Au bout d'trois heures de notre exhibition

L'un d'nous se r'lève avec stupéfaction

Car on s'était pas beaucoup déplacé

Rapport à l'ancre qu'on n'avait pas r'montée

 Refrain

Côté jeunes filles, c'était pas mal

Ça nous a coûté l'écoute de grand-voile

En la coupant Suzon dit : "J'me rappelle

Qu'un d'mes louv'teaux voulait de la ficelle"

 Refrain

Pour la deuxième fallait pas la laisser

Toucher la barre ou même s'en approcher

Car en moins d'deux on était vent debout

"J'aime tant l'expression, disait-elle,pas vous ?"

 Refrain

Quand finalement on a pu réparer

Alors on s'est décidé à rentrer

Mais on n'a jamais trouvé l'appontement

Car à minuit on n'y voit pas tellement.

 Refrain

On dit : "maussade comme un marin breton"

Moi j'peux vous dire qu'c'est pas mon impression

Car tous les gars du côté d'St Goustan

Ne sont pas prêts d'arrêter de rigoler !

 Refrain

Le Grand Coureur

 

Le corsaire "le Grand Coureur", est un navire de malheur

Quand il s'en va en croisière pour aller chasser l'Anglais

Le vent, la mer et la guerre tournent contre le Français.

 

Refrain

  Allons les gars, gai, gai

Allons les gars, gaiement !

 

Il est parti de Lorient, avec belle mer et bon vent

Il cinglait bâbord amure , naviguant comme un poisson

Un grain tombe sur sa mâture, v'là le corsaire en ponton.

  Refrain

  Il nous fallut remâter, et bougrement relinguer

Tandis que l'ouvrage avance, on signale par tribord

Un navire d'apparence, à mantelets de sabords.

  Refrain

  C'était un Anglais vraiment, à double rangée de dents

Un marchand de mort subite, mais le Français n'a pas peur

Au lieu de brasser en fuite, nous le rangeons à l'honneur.

  Refrain

  Les boulets pleuvent sur nous, nous lui rendons coup pour coup

Pendant que la barbe en fume à nos braves matelots

Dans un gros bouchon de brume, il nous échappe aussitôt.

  Refrain

  Nos prises au bout de six mois ont pu se monter à trois,

Un navire plein de patates, plus qu'à moitié chaviré

Un deuxième de savates, et le dernier de fumier.

  Refrain

  Pour nous refaire des combats, nous avions à nos repas

Des gourganes et du lard rance, du vinaigre au lieu du vin,

Du biscuit pourri d'avance et du camphre le matin.

  Refrain

  Pour finir ce triste sort, nous venons périr au port

Dans cette affreuse misère quand chacun s'est vu perdu

Chacun selon sa manière s'est sauvé comme il a pu.

  Refrain

  Le cap'taine et son second s'sont sauvés sur un canon

Le grand maître sur la grande ancre, le commis dans son bidon

Ah le sacré vilain cancre, le voleur de nos rations.

  Refrain

  Il eut fallu voir le coq, et sa cuiller et son croc

Il s'est mis dans la chaudière, comme un vilain pot-au-feu

Il est parti vent arrière, a péri au feu de Dieu .

  Refrain

  De notre horrible malheur, seul le calfat est l'auteur

En tombant de la grand’hune, dessous le gaillard d'avant

A r'bondi dans la cambuse, a crevé le bâtiment.

  Refrain

  Si l'histoire du Grand Coureur a pu vous toucher le coeur

Ayez donc belles manières et payez-nous largement

Du vin, du rack, de la bière, et nous serons tous contents !

  Refrain

Le Télégramme du samedi 20 mai 2017
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Clic sur l'encadré rouge
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Équipage Saint Goustan au village Celte
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